entre chaque appel (adhân) et l’iqâma se trouve une prière, entre chaque appel et l’iqâma se trouve une prière, entre chaque appel et l’iqâma se trouve une prière. » – Et, lors de la troisième répétition, il précisa : « Pour qui le souhaite. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
(Par « deux appels », on entend l’adhân et l’iqâma.)
196 – Chapitre : L’insistance relative aux deux unités surérogatoires précédant la prière de l’aube.
1107 – D’après ʿÂ’isha (qu’Allah l’agrée), le Prophète ﷺ ne délaissait jamais quatre unités avant ẓuhr et deux unités avant al-ghadâh (1). Rapporté par al-Bukhârî.
1108 – Elle rapporte encore : « Le Prophète ﷺ n’était jamais aussi assidu envers une prière surérogatoire qu’envers les deux unités du fajr. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
1109 – Elle rapporte également que le Prophète ﷺ a dit : « Les deux unités du fajr valent mieux que ce monde et tout ce qu’il contient. » Rapporté par Muslim ; et, dans une autre version : « Elles me sont plus chères que tout ce bas-monde. »
1110 – D’après Abû ʿAbdillâh Bilâl ibn Rabâḥ (qu’Allah l’agrée), le muezzin du Messager d’Allah ﷺ : Il se rendit auprès du Messager d’Allah ﷺ pour l’avertir (2) qu’il était l’heure de la prière de l’aube. ʿÂ’isha retint alors Bilâl avec une question qu’elle lui posait, si bien que l’aube devint très claire. Bilâl se leva alors, lui fit l’appel à la prière et enchaîna aussitôt par l’iqâma, mais le Messager d’Allah ﷺ ne sortit pas. Lorsqu’il sortit enfin et dirigea la prière des gens, Bilâl l’informa que ʿÂ’isha l’avait retenu avec une question jusqu’à ce que le jour fût bien avancé et qu’il avait, de ce fait, tardé à sortir. Le Prophète ﷺ expliqua : « J’étais en train d’accomplir les deux unités du fajr. » Bilâl reprit : « Ô Messager d’Allah, le jour est déjà bien levé ! » Le Prophète répondit : « Quand bien même il serait encore plus avancé que cela, je les aurais tout de même priées, avec soin et parfaitement. » Rapporté par Abû Dâwûd, avec une chaîne bonne.
(1) Al-ghadâh est l’un des noms de la prière de l’aube (fajr).
(2) Autrement dit, pour le prévenir en privé que l’heure de la prière était arrivée.