vos maisons en tombes (1) ; car Satan s’enfuit (2) de la demeure où l’on récite la sourate al-Baqarah. » Rapporté par Muslim.
1026 – D’après Ubayy ibn Kaʿb (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ dit : « Ô Abâ al-Mundhir, sais-tu quel est, parmi les versets que tu as avec toi du Livre d’Allah, le plus sublime ? » Je répondis : « Allah ! Point de divinité en dehors de Lui, le Vivant, le Subsistant. » Alors il me donna une légère tape sur la poitrine et dit : « Que cette science te soit source de félicité, Abâ al-Mundhir. » Rapporté par Muslim.
1027 – D’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) : Le Messager d’Allah ﷺ m’avait chargé de veiller sur la zakât de Ramadan. Un homme vint et se mit à puiser (3) dans la provision de nourriture. Je l’arrêtai en disant : « Je vais assurément te conduire devant le Messager d’Allah ﷺ. » Il répondit : « Je suis dans le besoin, j’ai des personnes à charge et me trouve dans une grande détresse. » Je le relâchai donc. Au matin, le Messager d’Allah ﷺ me demanda : « Abû Hurayra, qu’a fait ton prisonnier cette nuit ? » Je répondis : « Ô Messager d’Allah, il s’est plaint de sa pauvreté et de sa famille ; je l’ai pris en pitié et l’ai laissé partir. » Il dit : « Sache qu’il t’a menti et qu’il reviendra. » Comprenant qu’il reviendrait, sur la parole du Messager d’Allah ﷺ, je montai la garde. Il revint effectivement et se remit à puiser dans la nourriture. Je lui dis : « Je vais assurément te conduire au Messager d’Allah ﷺ. » Il déclara : « Laisse-moi, je suis dans le besoin, j’ai des personnes à charge ; je ne recommencerai pas. » Je le pris en pitié et le laissai partir. Au matin, le Messager d’Allah ﷺ me demanda : « Abû Hurayra, qu’a fait ton prisonnier cette nuit ? » Je répondis : « Ô Messager d’Allah, il s’est plaint de sa pauvreté et de sa famille ; je l’ai pris en pitié et l’ai laissé partir. » Il dit : « Il t’a certes menti, et il reviendra. » Je montai donc la garde une troisième fois. Il revint, se mit à puiser dans la nourriture et je l’arrêtai. Je lui dis : « Je vais assurément te conduire devant le Messager d’Allah ﷺ ; c’est la troisième fois que tu prétends ne pas revenir ! » Il répondit : « Laisse-moi ; je vais t’enseigner des paroles par lesquelles Allah te fera du bien. » Je demandai : « Quelles sont-elles ? » Il dit : « Lorsque tu gagnes ton lit, récite Âyat al-Kursî (le verset du Trône) : “Allah ! Point de divinité en dehors de Lui, le Vivant, le Subsistant…”, car il restera constamment sur toi un gardien de la part d’Allah, et aucun… »