, élargis-lui sa tombe et éclaire-la pour lui. » Rapporté par Muslim.
152 – Chapitre : Ce que l’on dit en présence du défunt et ce que dit celui qui vient de perdre un proche
925 – D’après Umm Salama (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque vous assistez un malade ou un défunt, dites de bonnes paroles, car les anges prononcent âmîn à ce que vous dites. » (1)
Elle rapporte encore : « Quand Abû Salama mourut, je me rendis auprès du Prophète ﷺ et lui dis : “Ô Messager d’Allah, Abû Salama est mort.” Il me dit : “Dis : Ô Allah, pardonne-moi et pardonne-lui, et accorde-moi en échange de lui une succession meilleure.” (2) Je le dis donc, et Allah me donna quelqu’un de meilleur que lui : Muhammad ﷺ. »
Muslim rapporte ce ḥadith avec la formulation : « Lorsque vous assistez un malade ou un défunt », indiquant un doute ; Abû Dâwûd et d’autres l’ont rapporté sans ce doute : « …un défunt » uniquement.
926 – Elle a également rapporté que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il n’est aucun serviteur atteint par une épreuve qui dise : “Inna lillāhi wa innā ilayhi rājiʿūn – Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. Ô Allah, accorde-moi une rétribution dans mon malheur et remplace-moi par ce qui est meilleur”, sans qu’Allah – Très-Haut – ne le récompense pour son malheur et ne lui accorde quelque chose de meilleur. »
Elle poursuit : « Lorsque Abû Salama s’éteignit, je prononçai ces paroles comme le Messager d’Allah ﷺ me l’avait ordonné, et Allah me donna quelqu’un de meilleur que lui : le Messager d’Allah ﷺ. » Rapporté par Muslim.
927 – Abû Mûsâ (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque l’enfant d’un serviteur meurt, Allah – Très-Haut – dit à Ses anges : “Avez-vous repris l’enfant de Mon serviteur ?” Ils disent : “Oui.” Il dit : “Avez-vous repris le fruit de son cœur ?” (3) Ils disent : “Oui.” Il dit : “Qu’a dit Mon serviteur ?” Ils disent : “Il T’a loué et a prononcé l’istirjāʿ – Inna lillāhi wa innā ilayhi rājiʿūn.” Alors Allah – Très-Haut – dit : “Bâtissez pour Mon serviteur une maison au Paradis et appelez-la ‘la Demeure de la louange’.” » Rapporté par al-Tirmidhî, qui a dit : ḥadith bon (4).