— bénie et bonne. » (An-Nûr, 61)
866 – D’après Anas (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ me dit : « Mon fils, lorsque tu entres chez les tiens, adresse-leur le salâm ; il sera une bénédiction pour toi et pour les gens de ta maison. » Rapporté par at-Tirmidhî, qui le qualifie de hadith bon et authentique (1).
136 – Chapitre : Saluer les enfants
867 – D’après Anas (qu’Allah l’agrée), il passa devant des enfants, les salua et dit : « Le Messager d’Allah ﷺ faisait ainsi. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
137 – Chapitre : Le salâm de l’homme à son épouse, à une femme qui lui est maḥram, et à des femmes étrangères lorsqu’il n’y a pas crainte de tentation, ainsi que leur salutation dans ce cas
868 – D’après Sahl ibn Saʿd (qu’Allah l’agrée) : « Il y avait parmi nous une femme — dans une autre version : une vieille femme à nous — qui prenait les racines de bette (2), les jetait dans la marmite puis moulait quelques grains d’orge. Quand nous avions accompli la prière du vendredi et que nous nous en retournions, nous lui adressions le salâm et elle nous en servait. » Rapporté par al-Bukhârî.
L’expression « tukarrkiru » signifie : elle moulait.
(1) Ḥasan ṣaḥīḥ.
(2) As-salq : la blette (ou bette).