à y conformer, puis il ajouta : « et les gens de ma famille ! Je vous adjure par Allah au sujet des gens de ma famille. » Hadith rapporté par Muslim. Il a déjà été cité dans sa version intégrale (1).
717 – Abû Sulaymân Mâlik ibn al-Huwayrith – qu’Allah l’agrée – rapporte : « Nous nous rendîmes auprès du Messager d’Allah ﷺ alors que nous étions de jeunes hommes d’âge comparable et nous demeurâmes chez lui vingt nuits. Le Messager d’Allah ﷺ était plein de miséricorde et de douceur. Pensant que nos familles nous manquaient, il nous interrogea sur ceux que nous avions laissés derrière nous et nous le lui expliquâmes. Il dit alors : “Retournez auprès de vos proches, demeurez avec eux, instruisez-les et ordonnez-leur (le bien). Accomplissez telle prière à telle heure, et telle prière à telle heure. Quand l’heure de la prière arrive, qu’un d’entre vous lance l’appel à la prière, et que le plus âgé d’entre vous dirige la prière.” » Hadith rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Al-Bukhârî ajoute dans une de ses versions : « Et priez comme vous m’avez vu prier. »
S’agissant de l’expression « raḥîman rafîqan », elle est transmise soit avec un fâ et un qâf (rafîqan), soit avec deux qâf (raqîqan).
718 – ‘Umar ibn al-Khaṭṭâb – qu’Allah l’agrée – dit : « J’ai demandé au Prophète ﷺ l’autorisation d’accomplir la ‘umra ; il me l’accorda et déclara : “Ô mon frère, ne nous oublie pas dans tes invocations.” » Il prononça là une parole que je ne troquerais contre tout ce bas-monde.
Dans une autre version, il dit : « Fais-nous participer, ô mon frère, à tes invocations. » Rapporté par Abû Dâwûd et al-Tirmidhî, lequel qualifie le hadith de bon et authentique (2).
719 – Sâlim ibn ‘Abdullâh ibn ‘Umar rapporte que ‘Abdullâh ibn ‘Umar – qu’Allah les agrée, lui et son père – disait à l’homme qui s’apprêtait à voyager : « Approche, que je te fasse mes adieux comme le Messager d’Allah ﷺ avait coutume de nous en faire. » Il disait alors : « Je confie à Allah ta religion, ta probité (tes dépôts) et la bonne conclusion de tes œuvres. » Rapporté par al-Tirmidhî, qui le considère comme un hadith bon et authentique.