682 – Abou Hourayra – qu’Allah l’agrée – rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Vous allez convoiter l’émirat, mais, au Jour de la Résurrection, il ne sera que regret. » Rapporté par al-Bukhârî.
82 – Chapitre : Encouragement adressé au sultan, au juge et, d’une manière générale, à tout détenteur d’autorité, afin qu’il se choisisse un conseiller vertueux, et mise en garde contre les mauvais compagnons et l’écoute qu’on pourrait leur accorder.
Allah – Très-Haut – dit : « Ce jour-là, les amis intimes seront ennemis les uns des autres, à l’exception des pieux. » (az-Zukhruf, 43 : 67)
683 – Abou Saʿîd et Abou Hourayra – qu’Allah les agrée – rapportent que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Allah n’a jamais envoyé un prophète ni institué un calife sans qu’il ne possède deux entourages(1) : un entourage qui lui commande le bien et l’y encourage, et un entourage qui lui commande le mal et l’y pousse. Est préservé celui qu’Allah préserve. » Rapporté par al-Bukhârî.
684 – ʿÂʾicha – qu’Allah l’agrée – rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque Allah veut du bien à un gouvernant, Il lui accorde un conseiller véridique : s’il oublie, celui-ci le lui rappelle ; s’il se souvient, il l’assiste. Mais si Allah veut autre chose pour lui(2), Il lui affuble un mauvais conseiller : s’il oublie, il ne le lui rappelle pas ; s’il se souvient, il ne l’aide pas. » Rapporté par Abou Dâwoud avec une chaîne de transmission solide, conforme aux critères de Muslim.
(1) Littéralement : « deux doublures » ; image empruntée au vêtement pour désigner les membres de l’entourage intime qui ont accès au dirigeant.
(2) C’est-à-dire : s’Il ne veut pas de bien pour lui.