Le Prophète ﷺ répondit : « Non ! J’espère plutôt qu’Allah fera sortir de leurs reins une descendance qui adorera Allah seul sans rien Lui associer. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
« al-Akhsabân » : les deux massifs qui entourent La Mecque. – al-Akhshab : une montagne escarpée.
649 – ʿÂʾisha, qu’Allah l’agrée, rapporte : « Jamais le Messager d’Allah ﷺ n’a frappé quoi que ce soit de sa main – ni femme ni serviteur – si ce n’est lorsqu’il combattait dans le chemin d’Allah. Jamais on ne lui porta atteinte au point qu’il se vengeât de l’auteur, sauf lorsqu’un interdit d’Allah était transgressé ; alors il se vengeait pour Allah. » Rapporté par Muslim.
650 – Anas, qu’Allah l’agrée, raconte : « Je marchais avec le Messager d’Allah ﷺ ; il portait un manteau najrânien à bordure rêche. Un Bédouin le rejoignit et le tira violemment par ce manteau(1). Je vis la bordure laisser une marque sur l’épaule du Prophète ﷺ tant la secousse avait été forte. Puis l’homme dit : “Ô Muhammad, ordonne qu’on me donne des biens d’Allah que tu détiens.” Le Prophète se tourna vers lui, lui sourit, puis ordonna qu’on lui accorde un don. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
651 – Ibn Masʿûd, qu’Allah l’agrée, rapporte : « Il me semble voir encore le Messager d’Allah ﷺ dépeignant un Prophète parmi les Prophètes – que les prières et la paix d’Allah soient sur eux – que son peuple avait frappé jusqu’à le faire saigner. Il essuyait le sang de son visage en disant : “Ô Allah, pardonne à mon peuple, car ils ne savent pas.” » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
652 – Abû Hurayra, qu’Allah l’agrée, rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens(2) ; le véritable fort est celui qui se maîtrise lorsqu’il est en colère. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.