et at-Tarhīb, t. 2, p. 82.
14 – (1450) « … rapporté par at-Tirmidhī qui a déclaré : “hadith bon (ḥasan)”. »
Tel est son verdict ; pourtant la chaîne présente un narrateur inconnu, comme je l’ai indiqué dans mon commentaire de al-Kalim aṭ-Ṭayyib (p. 27) et exposé plus en détail dans ma réfutation adressée au shaykh al-Habashī. Le texte original du hadith – sans la mention des noyaux ou des cailloux – est authentique : Muslim l’a relaté dans son Ṣaḥīḥ d’après Juwayriya (qu’Allah l’agrée).
15 – (1495) « … rapporté par at-Tirmidhī qui a déclaré : “hadith bon (ḥasan)”. »
Ainsi lit-on. Il se peut toutefois que cette mention figure seulement dans certaines copies de Tirmidhī ; dans l’édition de Boulaq (2/261) on lit plutôt : « hadith ğarīb », c’est-à-dire faible – et cela correspond à l’état de sa chaîne, marquée à la fois par une rupture et par la faiblesse. D’ailleurs, Ibn Ḥibbān (n° 2431, Mawārid) et Aḥmad (4/444) l’ont rapporté par une autre voie avec la formule :
« Ô Allah, préserve-moi du mal de mon âme et accorde-moi la résolution qui me dirigera vers ce qu’il y a de plus droit dans mes affaires. »
Cette chaîne est authentique selon le critère des deux Shaykhs. Aḥmad (4/217) rapporte encore que le Prophète ﷺ a dit :
« Ô Allah, pardonne-moi mon péché, qu’il soit involontaire ou délibéré ; ô Allah, je Te demande de me guider vers le plus droit de mes affaires et je me réfugie auprès de Toi contre le mal de mon âme. »
Cette chaîne est bonne.
16 – (1498) « D’après Abû ad-Dardâʾ… rapporté par at-Tirmidhī, qui a déclaré : “hadith bon (ḥasan)”. »
Je dis : Tel est son jugement, mais la critique est évidente, car la chaîne comporte ʿAbd Allâh b. Rabîʿa ad-Dimashqī, narrateur inconnu, comme l’a signalé Ibn Ḥajar.
17 – (1526) « D’après Ibn ʿUmar… rapporté par at-Tirmidhī. »