Masʿûd, un homme de Hudhayl, Bilâl ainsi que deux autres personnes que je ne nommerai pas. Il se produisit alors dans l’âme du Messager d’Allah ﷺ ce qu’Allah voulut qu’il s’y produise (1) ; il se parla à lui-même, et Allah – le Puissant, le Majestueux – fit descendre : « Ne repousse pas ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir en recherchant Sa Face. » (Les Bestiaux, 52). Rapporté par Muslim.
266 – Abû Hubayra ʿÂʾidh ibn ʿAmr al-Muzanî – l’un des compagnons ayant participé au serment d’al-Riḍwân –, qu’Allah l’agrée, rapporte qu’Abû Sufyân passa devant Salmân, Suhayb et Bilâl accompagnés de quelques hommes. Ceux-ci dirent alors : « Les épées d’Allah n’ont pas encore pris de l’ennemi d’Allah toute la revanche qui lui est due. » Abû Bakr – qu’Allah l’agrée – intervint : « Tenez-vous vraiment de tels propos au vieil homme des Quraych, à leur chef ? » Puis il alla trouver le Prophète ﷺ et l’informa de la chose. Le Prophète ﷺ lui dit : « Ô Abû Bakr, se peut-il que tu les aies offensés ? Si tu les as offensés, alors tu as offensé ton Seigneur. » Abû Bakr revint vers eux et demanda : « Ô mes frères, vous ai-je mis en colère ? » Ils répondirent : « Non ; qu’Allah te pardonne, ô notre frère ! » Rapporté par Muslim.
L’expression « mâ akhadhat suyûfu L-Lâhi min ʿaduwwi L-Lâhi maʾkhadhahâ » signifie : elles ne lui ont pas encore infligé tout ce qu’il méritait. Quant à l’adresse « yâ akhî », on la trouve transmise soit avec hamza ouverte, khâ’ brève et yâ’ allégée, soit avec hamza fermée, khâ’ ouverte et yâ’ redoublée.
267 – Sahl ibn Saʿd – qu’Allah l’agrée – rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui prend en charge un orphelin et moi serons ainsi au Paradis », puis il montra l’index et le majeur et les écarta légèrement. Rapporté par al-Bukhârî. L’expression « kâfil al-yatîm » désigne celui qui assume toutes les affaires de l’orphelin.
268 – Abû Hurayra – qu’Allah l’agrée – rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le garant de l’orphelin, qu’il soit de sa parenté ou non, et moi, serons comme ces deux doigts au Paradis », et le narrateur – Mâlik ibn Anas – montra l’index et le majeur. Rapporté par Muslim.
Sa parole ﷺ : « l’orphelin, qu’il soit de sa parenté ou non » signifie : un orphelin qui est son proche ou un étranger ; ainsi, le proche