Dans une autre version : « mâ shâʾa » (selon ce qu’Il veut).
252 – Ibn ʿAbbâs — que Dieu l’agrée, lui et son père — rapporte, à propos de l’affaire de Barîra et de son mari. Le Prophète ﷺ lui dit : « Ne voudrais-tu pas retourner vers lui ? » Elle répondit : « Ô Messager d’Allah, est-ce un ordre de ta part ? »(1) Il dit : « Je ne fais que plaider en sa faveur. » Elle déclara : « Je n’ai plus aucun besoin de lui. » — Rapporté par al-Bukhârî.
31 – Chapitre : Réconcilier les gens
Allah — exalté soit-Il — dit : « Il n’y a de bien, dans la plupart de leurs apartés,(2) que chez celui qui ordonne une aumône, un acte de bien ou une réconciliation entre les gens. » (an-Nisâ’, 4 : 114)
Il dit aussi : « La conciliation est un bien. » (an-Nisâ’, 4 : 128)
Et Il dit : « Craignez donc Allah et rétablissez la concorde entre vous.(3) » (al-Anfâl, 8 : 1)
Et Il dit encore : « Les croyants ne sont que des frères ; réconciliez donc vos deux frères. » (al-Ḥujurât, 49 : 10)
253 – Abû Hurayra — que Dieu l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Chaque articulation(4) de l’être humain doit donner une aumône. Chaque jour où le soleil se lève : rétablir la justice entre deux personnes est une aumône ; aider un homme à monter sa monture ou y charger son bagage est une aumône ; la bonne parole est une aumône ; chaque pas que tu fais vers la prière est une aumône ; et ôter un obstacle(5) de la route est une aumône. » — Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Et le sens de « taʿdilu baynahumâ » est : les réconcilier équitablement.