est descendu en toute vérité, et qu’ils ne deviennent pas comme ceux à qui l’Écriture fut donnée auparavant : le temps leur parut trop long et leurs cœurs s’endurcirent. (Le Fer, 57 : 16)
Allah — Très-Haut — dit encore : « Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie ; Nous lui avons donné l’Évangile, et Nous avons mis dans le cœur de ceux qui l’ont suivi douceur et miséricorde. Quant au monachisme, ils l’ont inventé — Nous ne le leur avions nullement prescrit — sinon pour rechercher l’agrément d’Allah ; mais ils ne l’ont pas observé comme il convenait. » (Le Fer, 57 : 27)
Il dit aussi : « Et ne soyez pas comme celle qui défaisait sa quenouille après l’avoir solidement filée. » (Les Abeilles, 16 : 92)
Et encore : « Adore ton Seigneur jusqu’à ce que te parvienne la certitude. » (Al-Hijr, 15 : 99)
Quant aux hadiths, on retient notamment :
— Le hadith de ʿÂ’isha : « La pratique religieuse qu’il aimait le plus était celle à laquelle son auteur persévérait. » Il a déjà été cité dans le chapitre précédent (1).
Hadith 157 – ʿUmar ibn al-Khaṭṭâb — qu’Allah l’agrée — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui s’endort en manquant le ḥizb qu’il avait l’habitude de réciter la nuit, ou une partie de celui-ci, et qui le récite entre la prière de l’aube et celle du milieu du jour, se verra inscrire comme s’il l’avait récité durant la nuit. » (Muslim)
Hadith 158 – ʿAbdullâh ibn ʿAmr ibn al-ʿÂṣ — qu’Allah les agrée tous deux — rapporte que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ô ʿAbdullâh, ne sois pas comme untel : il se levait pour la prière nocturne et il a fini par l’abandonner. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim.
Hadith 159 – ʿÂ’isha — qu’Allah l’agrée — dit : « Lorsque le Messager d’Allah ﷺ manquait la prière nocturne en raison d’un malaise ou pour toute autre cause, il accomplissait pendant la journée douze rakʿa. » (Muslim)
16 – Chapitre : De l’obligation de préserver la sunna et de ses règles de bienséance
Allah — Très-Haut — dit : « Ce que le Messager vous donne, prenez-le ; et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous-en. » (Le Rassemblement, 59 : 7)