tu as la propriété de ces montures et de tout ce qu’elles portent ; elles transportent en effet des vêtements et de la nourriture qu’un notable de Fadak m’a envoyés. Prends-les donc et acquitte ta dette. » Rapporté par Abû Dâwûd et al-Bayhaqî. (1)
100 – D’après Ibn ‘Umar, qu’Allah les agrée tous deux : ‘Umar b. al-Khaṭṭâb aperçut, à la porte de la mosquée, un manteau de soie brochée. Il dit : « Ô Messager d’Allah, si tu l’achetais pour le porter devant les gens le vendredi, et quand des délégations arrivent chez toi ! » Le Messager d’Allah répondit : « Un tel vêtement n’est porté que par celui qui n’aura aucune part dans l’au-delà. » Plus tard, on fit parvenir au Messager d’Allah plusieurs manteaux du même genre et il en donna un à ‘Umar. Celui-ci dit alors : « Ô Messager d’Allah, tu m’as revêtu de celui-ci, alors que, à propos du manteau d’‘Aṭârid, tu as tenu les propos que l’on sait ? » Le Messager d’Allah répondit : « Je ne te l’ai pas donné pour que tu le portes. » ‘Umar l’offrit alors à un frère à lui, polythéiste, à La Mecque. Rapporté par al-Bukhârî et Muslim. (2)
101 – D’après ‘Iyâḍ b. Ḥimâr, qu’Allah l’agrée, il dit : « J’offris au Prophète ﷺ une chamelle. Il me demanda : “As-tu embrassé l’islam ?” Je répondis : “Non.” Le Prophète dit alors : “Il m’a été interdit de profiter du ‘zabad’ des polythéistes.” » Rapporté par Aḥmad, Abû Dâwûd et at-Tirmidhî. (3)
Il fut demandé à al-Ḥasan al-Baṣrî : « Qu’est-ce que le ‘zabad’ des polythéistes ? » Il répondit : « Leur assistance, c’est-à-dire leurs présents. »
102 – D’après Ḥakîm b. Ḥizâm, qu’Allah l’agrée, il dit : « Mohammed…»