Parmi les preuves de l’unicité dans l’adoration 495
200 – Chapitre : le Bassin et la Balance
1151 – D’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr ibn al-‘Âs — qu’Allâh les agrée l’un et l’autre —, le Messager d’Allâh ﷺ a dit :
« Mon Bassin a l’étendue d’un mois de marche ; ses quatre angles sont parfaitement réguliers ; son eau est plus blanche que l’argent, son parfum plus suave que le musc et ses coupes scintillent comme les étoiles du ciel. Quiconque en boira n’éprouvera plus jamais la soif. »
Rapporté par al-Bukhârî et Muslim, dans la version de Muslim. (1)
1152 – Anas ibn Mâlik — qu’Allâh l’agrée — rapporte que le Messager d’Allâh ﷺ a dit :
« La dimension de mon Bassin équivaut à la distance qui sépare Aylah de Ṣan‘â’, au Yémen, et il s’y trouve des aiguières aussi nombreuses que les étoiles du firmament. »
Rapporté par al-Bukhârî et Muslim. (2)
1153 – Le même, qu’Allâh l’agrée, rapporte encore que le Prophète ﷺ a dit :
« Alors que je marchais au Paradis, je vis un fleuve dont les deux rives étaient bordées de dômes de perles creuses. Je demandai : “Qu’est-ce donc, ô Gabriel ?” — “C’est al-Kawthar, répondit-il, que ton Seigneur t’a accordé.” Son sol — ou son parfum — est un musc d’une senteur pénétrante. »
Rapporté par al-Bukhârî. (3)
1154 – Abû Hurayrah — qu’Allâh l’agrée — rapporte que le Messager d’Allâh ﷺ a dit :
« L’espace qui se trouve entre ma demeure et mon minbar est un jardin parmi les jardins du Paradis, et mon minbar est sur… »