Bulûgh as-Saʿâda 376
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159 – Chapitre : De l’obligation de patienter face aux décrets d’Allah, le Très-Haut
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D’après Anas ibn Mâlik (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ passa auprès d’une femme qui pleurait son enfant. Il lui dit : « Crains Allah et sois patiente. » Elle répliqua : « Que t’importe mon malheur ? » Lorsqu’il s’éloigna, on lui apprit qu’il s’agissait du Messager d’Allah ﷺ ; alors elle fut saisie comme par la mort. Elle se rendit aussitôt à sa porte, sans y trouver de portiers, et dit : « Ô Messager d’Allah, je ne t’avais pas reconnu. » Il répondit : « La vraie patience se manifeste dès le premier choc. » Hadith unanimement authentique, version de Muslim (1).
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Selon ʿAbdallâh ibn Masʿûd (qu’Allah l’agrée), le Prophète ﷺ a dit : « Ne fait pas partie de nous celui qui se frappe les joues, déchire l’encolure de son vêtement et lance les appels de l’époque d’ignorance. » Rapporté par al-Bukhârî (2).
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Selon Abû Mûsâ al-Ashʿarî (qu’Allah l’agrée), le Messager d’Allah ﷺ s’est déclaré innocent de la femme qui hurle, de celle qui se rase [la tête] et de celle qui déchire [ses vêtements]. Hadith unanimement authentique (3).
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D’après ʿAbdallâh ibn ʿUmar (qu’Allah les agrée), le Messager d’Allah ﷺ a dit