Bulûgh as-Saʿâda
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151 – Chapitre : De l’interdiction de l’astrologie
814 – D’après ʿAbd Allâh ibn ʿAbbâs – qu’Allah l’agrée, ainsi que son père – le Prophète ﷺ a dit : « Quiconque s’approprie une part de la science des astres se saisit, ce faisant, d’une branche de sorcellerie ; et plus il y prend part, plus il en reçoit. » Rapporté par Aḥmad, Abû Dâwûd et Ibn Mâjah (1).
815 – Du même Compagnon – qu’Allah l’agrée, ainsi que son père – : un homme des Anṣâr, compagnon du Prophète ﷺ, m’informa que, tandis qu’ils étaient assis une nuit auprès du Messager d’Allah ﷺ, une étoile fusa dans le ciel et l’illumina. Le Messager d’Allah ﷺ leur demanda : « Que disiez-vous à l’époque de l’ignorance quand vous assistiez à un pareil phénomène ? » Ils répondirent : « Allah et Son Messager savent mieux ; nous disions : “Cette nuit est né un grand homme, ou un grand homme est mort.” » Le Messager d’Allah ﷺ reprit : « Elle n’est jamais lancée pour la mort ou la naissance de quelqu’un. Mais lorsque notre Seigneur – béni et exalté soit Son Nom – décrète une affaire, les porteurs du Trône proclament Sa gloire, puis les habitants du ciel qui les suivent font de même, jusqu’à ce que la louange parvienne aux habitants du ciel de ce monde. Alors ceux qui sont juste au-dessous des porteurs du Trône leur demandent : “Qu’a donc dit votre Seigneur ?” Ceux-ci les informent de ce qu’Il a dit. L’information se transmet ainsi de ciel en ciel jusqu’à atteindre le ciel de ce monde. Les djinns l’arrachent alors au vol, la lancent à leurs alliés, tandis qu’ils sont pourchassés par des projectiles incandescents. Ce qu’ils transmettent fidèlement est véridique, mais ils y mêlent des ajouts et des déformations. »