Atteindre le bonheur 337
146 – Chapitre de la possibilité de se soigner par la cautérisation lorsque son utilité est avérée, de son interdiction lorsque son efficacité n’est pas connue ou que son préjudice est établi, de l’interdiction de cautériser une personne saine afin qu’elle ne tombe pas malade, et de l’obligation de croire que la cautérisation n’est qu’un moyen tandis que le Guérisseur est Allah.
777 – Ibn ʿAbbâs (radiy Allâhu ʿanhumâ) rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « La guérison se trouve dans trois choses : une incision pratiquée lors d’une saignée par ventouse, une prise de miel, ou une cautérisation au feu ; et, pour ma part, j’interdis la cautérisation à ma communauté. » Rapporté par al-Bukhârî (1).
778 – Jâbir (radiy Allâhu ʿanhu) rapporte : J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : « S’il y a quelque bien dans l’un de vos remèdes – ou s’il advient qu’il y ait un bien dans vos remèdes –, c’est dans l’incision de la saignée par ventouse, dans une prise de miel, ou dans une brûlure au feu adaptée au mal. Quant à moi, je n’aime pas avoir recours à la cautérisation. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim (2).
779 – ʿImrân ibn Ḥuṣayn (radiy Allâhu ʿanhu) rapporte : « Le Messager d’Allah ﷺ nous a interdits de nous faire cautériser. Nous l’avons pourtant fait, et cela ne nous a ni réussi ni profité. » Rapporté par Aḥmad et at-Tirmidhî (3).