Bulugh SaadaSalah Ibn Muhammad al-Budayr

Parmi les preuves de l’unicité du culte – 239

… auprès de Toi, je Te demande de faire du Coran le printemps de mon cœur, la lumière de ma poitrine, le remède à ma tristesse et la disparition de mes soucis. Il n’est personne qui, accablé de peine ou de chagrin, prononce cette invocation sans qu’Allah n’écarte son inquiétude et sa tristesse, et ne les remplace par un soulagement. » On dit alors : « Ô Messager d’Allah, ne devrions-nous pas l’apprendre ? » Il répondit : « Bien sûr, quiconque l’entend doit l’apprendre. » Rapporté par Ahmad avec une chaîne faible (1).

560 – Ce hadith possède un corroborant chez Ibn al-Sunnî, d’après Abû Mûsâ, dont la chaîne est faible ; toutefois, l’hafiz Ibn Ḥajar a jugé le hadith d’Ibn Masʿûd « bon » (2).

561 – ʿÂʾisha, qu’Allah l’agrée, rapporte : « Une nuit, je ne trouvai plus le Messager d’Allah ﷺ dans le lit. Je partis à sa recherche et ma main toucha la plante de ses deux pieds dressés : il se trouvait dans la mosquée et disait : “Ô Allah, je me réfugie dans Ta satisfaction contre Ta colère, dans Ta clémence contre Ton châtiment ; je me réfugie auprès de Toi contre Toi-même. Je ne saurais Te louer comme Il se doit : Tu es tel que Tu T’es loué Toi-même.” » Rapporté par Muslim (3).

(1) Rapporté par Ahmad (n° 3712) avec une chaîne faible en raison de l’anonymat d’Abu Salama al-Juhani ; également par Ibn Abi Shayba, 10/253 ; Abu Ya‘la (n° 5297) ; Ibn Hibban (n° 972) ; al-Tabarani dans al-Kabir (n° 10352) et dans al-Duʿaʾ (n° 1035) ; enfin par al-Hakim, 1/509-510. (2) Rapporté par Ibn al-Sunni dans ‘Amal al-yawm wa-l-layla (n° 341). Il existe une rupture de transmission entre Abd Allah ibn Zubayd ibn al-Harith et Abu Musa ; de ce fait, l’hafiz Ibn Hajar l’a jugé faible dans les Amani al-adhkar, d’après la citation qu’en fait Ibn Allan dans al-Futuhat al-rabbaniyya (4/13). Néanmoins, le hadith rapporté par Ibn Mas‘ud est considéré comme bon. (3) Rapporté par Muslim (n° 486).
من أدلة توحيد العبادة ٢٣٩ عِنْدَكَ، أَنْ تَجْعَلَ الْقُرْآنَ رَبِيعَ قَلْبِي، وَنُورَ صَدْرِي، وَجِلَاءَ خَزْنِي، وَذَهَابَ هَمِّي، إِلا أَذْهَبَ اللَّهُ هَمَّةً وَحُزْنَةً، وَأَبْدَلَهُ مَكَانَهُ فَرَجًا» قَالَ: فَقِيل: يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَلا نَتَعَلَّمْهَا؟ فَقَالَ «بَلَى، يَنْبَغِي لِمَنْ سَمِعَهَا أَنْ يَتَعَلَّمْهَا». أَخْرَجَهُ أَحْمَدُ بِإِسْنَادِ ضَعِيفٍ (١). ٥٦٠ - وَلَهُ شَاهِدٍ عِنْدَ ابْنِ السُّنِيِّ مِنْ حَدِيثِ أَبِي مُوسَى، وسَنَده ضَعِيف، إِلا أَنْ الحَافِظَ ابن حجر حَسْن حَدِيث ابن مسعود (٢). ٥٦١ - وَعَنْ عَائِشَةَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهَا قَالَتْ: فَقَدْتُ رَسُولَ اللَّهِ ﷺ لَيْلَةً مِنْ الْفِرَاشِ، فَالْتَمَسَّتْهُ فَوَقَعَتْ يَدِي عَلَى بَعْلَنِ قَدَمَيْهِ وَهُوَ فِي الْمَسْجِدِ، وَهُمَا مَنْصُوبَتَانِ: وَهُوَ يَقُولُ: «اللَّهُمَّ أَعُوذُ بِرِضَاكَ مِنْ سَخْطِكَ، وَبِمُعَافَاتِكَ مِنْ عُقُوبَتِكَ، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْكَ لا أُحْصِي ثَنَاءً عَلَيْكَ أَنْتَ كَمَا أَثْنَيْتَ عَلَى نَفْسِكَ». أَخْرَجَهُ مُسْلِمٌ (٣).
(١) أَخْرَجَهُ أَحْمَدُ (٣٧١٢) بإِسْنَادِ ضَعِيفٍ لجهالة أبي سلمة الجُهْنِي، وابن أبي شيبة (١٠/٢٥٣)، وأبو يعلى (٥٢٩٧)، وابن حبان (٩٧٢)، والطبراني في الكبير (١٠٣٥٢)، وفي الدعاء (١٠٣٥)، والحُكِيم (١/٥٠٩ - ٥١٠). (٢) أَخْرَجَهُ ابن السني في عمل اليوم والليلة (٣٤١)، وفيه انقطاع بين عبد الله بن زبيد بن الحارث وبين أبي موسى؛ لهذا ضعفه الحافظ ابن حجر في «أمالي الأذكار» فيما نقله عنه ابن علان في «الفتوحات الربانية» (٤/١٣) إلا أنه حَسُنَ حَدِيث ابن مسعود. (٣) أَخْرَجَهُ مسلم (٤٨٦).

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