Parmi les preuves de l’unicité du culte – 23
8 – Chapitre : Le tawḥîd, condition pour que les œuvres soient acceptées et profitent dans l’au-delà
36 – ʿAïcha (qu’Allah l’agrée) rapporte : « J’ai demandé : « Ô Messager d’Allah, Ibn Judʿân, à l’époque préislamique, entretenait les liens de parenté et nourrissait les pauvres ; cela lui sera-t-il bénéfique ? » Il répondit : « Cela ne lui sera d’aucun profit, car jamais il n’a dit : “Seigneur, pardonne-moi mon péché le Jour du Jugement.” » Rapporté par Muslim (1).
37 – D’après Jâbir ibn ʿAbd Allah (qu’Allah les agrée tous deux) : « Le Prophète ﷺ entra dans le verger d’Umm Maʿbad et demanda : “Ô Umm Maʿbad, qui a planté ces palmiers ? Un polythéiste ou un musulman ?” — “Un musulman”, répondit-elle. Il dit alors : “Aucun musulman ne plante un arbre ni ne sème une culture dont se nourrit un homme, une bête ou un oiseau sans que cela ne devienne, pour lui, une aumône au Jour de la Résurrection.” » Rapporté par Muslim (2).
38 – Selon ʿAbd Allah ibn ʿAmr ibn al-ʿÂs (qu’Allah les agrée tous deux) : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Quiconque rencontre Allah sans rien Lui associer entrera au Paradis, et aucune faute qu’il aura commise ne lui nuira ; de même, quiconque Le rencontre en Lui associant quoi que ce soit entrera en Enfer, et aucune bonne action ne pourra alors lui être d’aucun secours.” » Rapporté par Aḥmad (3).