Atteindre le bonheur 161
… parcourir al-Ṣafâ et al-Marwa. Lorsqu’ils embrassèrent l’islam, ils interrogèrent le Messager d’Allah (161) à ce sujet. Ils dirent : « Ô Messager d’Allah, nous éprouvions un scrupule à faire le tawâf entre al-Ṣafâ et al-Marwa. » Allah, le Très-Haut, révéla alors : « Al-Ṣafâ et al-Marwa font partie des rites d’Allah » (verset). ʿÂʾisha — qu’Allah l’agrée — ajouta : « Le Messager d’Allah (161) a institué le parcours entre ces deux monticules ; nul n’a donc le droit de l’abandonner. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim (1).
Dans la version de Muslim, ʿÂʾisha — qu’Allah l’agrée — rapporte encore : « Il se trouve simplement que les Anṣâr, à l’époque pré-islamique, prononçaient la talbiya pour deux idoles dressées sur le rivage de la mer, appelées Isâf et Nâʾila. Ils venaient ensuite faire le tawâf entre al-Ṣafâ et al-Marwa, puis se rasaient la tête. Quand l’islam arriva, ils répugnèrent à parcourir cette distance à cause de ce qu’ils faisaient durant la Jâhiliyya. Allah — le Puissant, le Majestueux — fit alors descendre : « Al-Ṣafâ et al-Marwa font partie des rites d’Allah », jusqu’à la fin du verset, et ils accomplirent le parcours. » (2)
365 – D’après Abû Hurayra — qu’Allah l’agrée —, le Messager d’Allah (162) a dit : « L’Heure n’aura pas lieu avant que les hanches des femmes de Daws ne se balancent autour de Dhû l-Khalasa ; c’était une idole qu’adorait la tribu de Daws, à Tabâla, durant la Jâhiliyya. » Rapporté par al-Bukhârî et Muslim (3).
366 – D’après Ibn ʿAbbâs — qu’Allah l’agrée, lui et son père —, il a dit : le Messager d’Allah