qu’ils attestèrent que le Messager d’Allah ﷺ a dit :
« Lorsque le serviteur prononce lâ ilâha illâ Allâh, Allâhu akbar (nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah ; Allah est le Plus Grand), Allah – Majestueux et Exalté soit-Il – déclare : “Mon serviteur dit vrai : il n’y a de divinité que Moi, et Je suis le Plus Grand.”
S’il dit : lâ ilâha illâ Allâh waḥdahu (Seul), Il dit : “Mon serviteur dit vrai : il n’y a de divinité que Moi, Seul.”
S’il dit : lâ ilâha illâ Allâh lâ sharîka lahu (Il n’a point d’associé), Il dit : “Mon serviteur dit vrai : il n’y a de divinité que Moi ; Je n’ai pas d’associé.”
S’il dit : lâ ilâha illâ Allâh, lahu l-mulk wa lahu l-ḥamd (à Lui appartiennent la royauté et la louange), Il dit : “Mon serviteur dit vrai : il n’y a de divinité que Moi ; à Moi la royauté et la louange.”
S’il dit : lâ ilâha illâ Allâh, wa lâ ḥawla wa lâ quwwata illâ bi-llâh (il n’y a de force ni de puissance qu’en Allah), Il dit : “Mon serviteur dit vrai : il n’y a de divinité que Moi ; il n’y a de force ni de puissance qu’en Moi.” »
Le Prophète ﷺ ajoutait : « Quiconque prononce ces paroles durant sa maladie puis meurt, le Feu ne le touchera jamais. » Rapporté par at-Tirmidhî et Ibn Mâja (1).
23 – D’après ‘AbdAllâh b. ‘Amr, qu’Allah l’agrée, le Messager d’Allah ﷺ a dit :
« Le Jour de la Résurrection, un homme de ma communauté sera appelé devant toutes les créatures. On déploiera pour lui quatre-vingt-dix-neuf registres, chacun s’étendant aussi loin que porte le regard. On lui demandera : “Nie-tu quelque chose de tout cela ?” Il répondra : “Non, ô Seigneur.” Puis on lui dira : “As-tu une excuse ou une bonne action à faire valoir ?” Terrifié, il dira : “Non, ô Seigneur.”
Il sera alors dit : “Au contraire ! Tu possèdes auprès de Moi des bonnes actions, et aujourd’hui tu ne subiras aucune injustice.” On fera sortir pour lui une carte où est écrit : “J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah et que Muhammad est Son serviteur et Son Messager.” L’homme dira : “Ô Seigneur, qu’est-ce que cette carte à côté de ces registres ?” Il lui sera répondu : “Tu ne seras pas lésé.”
Les registres seront placés sur un plateau de la balance et la carte sur l’autre ; les registres deviendront légers et la carte l’emportera. » Rapporté par at-Tirmidhî, Ibn Mâja et Ibn Ḥibbân.