Parmi les preuves de l’unicité du culte – 15
5 – Chapitre : La grandeur du mérite du tawḥîd
21 – D’après ‘AbdAllâh b. ‘Amr, qu’Allah l’agrée, un Bédouin vint trouver le Prophète ﷺ, vêtu d’un manteau de taylasân bordé – ou fermé – de brocart. Il déclara : « Votre compagnon veut élever tout berger, fils de berger, et abaisser tout cavalier, fils de cavalier. » Le Prophète ﷺ se leva, courroucé, saisit l’homme par le col de son manteau et le tira vivement, puis dit : « Je ne vois sur toi que les vêtements d’un homme dépourvu de raison. »
Le Messager d’Allah ﷺ revint ensuite s’asseoir et dit : « Lorsque Noé, sur lui la paix, sentit sa fin approcher, il convoqua ses deux fils et leur dit : “Je me limite, dans mon testament, à vous recommander deux choses et à vous en interdire deux : je vous interdis l’association (shirk) et l’orgueil, et je vous ordonne lâ ilâha illâ Allâh (nul n’est digne d’adoration en dehors d’Allah). En vérité, si les cieux, la terre et tout ce qu’ils contiennent étaient placés sur un plateau de la balance et lâ ilâha illâ Allâh sur l’autre, lâ ilâha illâ Allâh l’emporterait. Et si les cieux et la terre formaient un anneau d’acier et que lâ ilâha illâ Allâh y était déposée, elle le briserait. Je vous ordonne encore de dire subḥân Allâh wa bi-ḥamdih (Gloire et louange à Allah), car c’est la prière de toute créature et c’est par elle que toute créature reçoit sa subsistance.” » Rapporté par Ahmad et par al-Hâkim, lequel l’a déclaré authentique ; adh-Dhahabî a confirmé son jugement. ⦗1⦘
22 – Abû Hurayra et Abû Sa‘îd, qu’Allah les agrée tous deux, attestèrent