Al-Ṭabarânî l’a également transmis dans al-Awsat (1/119/2 – Zawāʾid)(1). À sa suite, al-Maqdisî l’a cité dans al-Mukhtâra (2/249), al-Mukhlis dans « Le troisième du sixième des Mukhlaṣiyyât » (1/70), et Abû Muḥammad Ibn Shaybân al-ʿAdl dans al-Fawāʾid (2/222/2). Al-Munḏirî déclare (2/116) : « Al-Ṭabarânî l’a rapporté dans al-Awsat et sa chaîne est bonne. »
Pour ma part, je ne doute pas de la solidité de ce hadith ; j’ai en effet découvert une autre voie le rattachant à Ibn ʿAbbâs. Al-Azraqî la rapporte dans Akhbâr Makka (p. 35) à l’état de propos d’Ibn ʿAbbâs (mawqûf), et sa chaîne peut servir de corroboration, comme je l’ai expliqué dans mon grand ouvrage Ḥujjat al-Wadâʿ (encore inachevé).
Al-Azraqî le rapporte ensuite (p. 38) par l’intermédiaire de Muḥammad ibn Isḥâq, lequel dit : « Quelqu’un en qui je n’ai aucun doute m’a transmis, d’Abd Allâh ibn ʿAbbâs », toujours sous forme de propos mawqûf.
Telle est, à ma connaissance, la version la mieux attestée de ce hadith. Allah est plus savant.