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On objecte : « Il s’agit là d’une prière accomplie dans un cimetière ; la tombe se trouve dans une loge grillagée, indépendante de la mosquée ; qu’est-ce qui empêcherait donc d’y prier ? » – Cette parole émane d’une réelle méconnaissance du sujet ! Dans la grande mosquée omeyyade, l’empêchement demeure, car la tombe reste visible derrière la clôture. La preuve en est que les gens s’y rendent, invoquent auprès d’elle ou par son truchement, sollicitent son secours au lieu de s’en remettre à Allah seul, et commettent bien d’autres actes que la loi divine réprouve. Or, le Législateur n’a interdit d’édifier des mosquées sur des tombes qu’en vue de fermer la porte à de telles dérives, précisément celles qui se produisent ici comme on le détaillera plus loin ; à quoi sert donc cette loge si toutes ces pratiques illicites continuent à se dérouler autour de la tombe ?
En réalité, entourer la tombe d’une enceinte aussi richement décorée constitue une autre forme de transgression ; cela pousse les gens à désobéir à Allah et à Son Messager et à vouer au défunt une vénération qui n’est pas permise, faits bien connus dont nous avons déjà signalé certains exemples.
N’est-il pas suffisant, pour établir l’interdiction, que les fidèles se tournent vers la tombe pendant la prière, sciemment ou non ? Les personnes visées, et ceux qui pensent comme elles, diront sans doute qu’il n’y a pas non plus d’objection à cette orientation puisque se trouve entre les prieurs et la tombe une séparation – les fenêtres et la grille de la chambre funéraire. Nous répondons : si cette séparation avait suffi, on n’aurait pas ceint la tombe du Prophète d’un haut mur circulaire, et l’on n’aurait pas, en plus, construit deux cloisons destinées à empêcher qu’on fasse face à la tombe, même derrière ce mur.
Il est d’ailleurs rapporté authentiquement qu’Ibn Jurayj dit à Ata : « Déconseilles-tu de prier au milieu des tombes, ou dans … » (note interrompue).
= يقال إنها صلاة في الجبانة، فالقبر ضمن مقصورة مستقل بنفسه عن المسجد، فما المانع من الصلاة فيه».
فهذا قول لم يصدر عن علم وفقه! لأن المانع بالنسبة للمسجد الأموي لا يزال قائماً، وهو ظهور القبر من وراء المقصورة، والدليل على ذلك قصد الناس للقبر والدعاء عنده وبه والاستغاثة به من دون الله، وغير ذلك مما لا يرضاه الله، والشارع الحكيم إنما نهى عن بناء المساجد على القبور سداً للذريعة ومنعاً لمثل هذه الأمور التي تقع عند هذا القبر كما سيأتي بيانه، فما قيمة هذه المقصورة حينئذٍ مع وقوع هذه المنكرات وغيرها عند القبر؟!
بل إن إحاطة القبر بهذه المقصورة على هذا الشكل المزخرف، إنما هي نوع آخر من المنكر الذي يحمل الناس على معصية الله ورسوله، وتعظيم صاحب القبر بما لا يجوز شرعاً، مما هو مشاهد معروف، وسبقت الإشارة إلى بعضه.
ثم ألا يكفي في إثبات المانع أن الناس يستقبلون القبر عند الصلاة قصداً وبدون قصد، ولعل أولئك المشار إليهم وأمثالهم يقولون: لا مانع أيضاً من هذا الاستقبال لوجود فاصل بين المصلين والقبر ألا وهو نوافذ القبر وشبكته النحاسية! فنقول لو كان هذا المانع كافياً في المنع لما أحاطوا القبر النبوي الشريف بجدار مرتفع مستدير، ولم يكتفوا بذلك، بل بنوا جدارين يمنعون بهما من استقبال القبر. ولو كان وراء الجدار المستدير! وقد صح عن ابن جريج أنه قال: قلت لعطاء: أتكره أن تصلي في وسط القبور؟ أو في =