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… à notre grand regret — par l’introduction de la tombe dans la mosquée. En effet, il n’y a aucune différence entre l’hypothèse qu’ils l’auraient enterré, paix et bénédictions sur lui, à l’intérieur même de la mosquée au moment de son décès — ce qui est impensable de leur part — et ce que firent leurs successeurs en faisant entrer la tombe dans la mosquée lors de son agrandissement ; dans les deux cas, le danger subsiste, ainsi que l’ont montré le ḥāfiẓ al-ʿIrāqī et Shaykh al-Islām Ibn Taymiyya. Cette conclusion se voit confirmée par le fait que Saʿīd b. al-Musayyab, l’un des transmetteurs du second ḥadith, est concerné comme on l’a signalé ; doit-on donc supposer qu’un homme dont on reconnaît le savoir, la vertu et le courage dans la vérité aurait gardé le silence devant ceux qui ont contrevenu à un ḥadith qu’il rapporte lui-même, ou bien lui attribuer l’absence d’objection, comme l’ont prétendu ces auteurs en disant : « Aucun des salaf ne l’a désapprouvé » ?
En réalité, leur parole implique — s’ils savaient — un blâme manifeste de l’ensemble des salaf, car introduire une tombe dans une mosquée est une réprobation évidente pour quiconque connaît les ḥadiths précités et leur portée. Il est inconcevable d’imputer à tous les salaf l’ignorance de ces textes ; ils en avaient connaissance, ou du moins certains d’entre eux en étaient sûrs. Dès lors, il faut admettre qu’ils l’ont réprouvé, même si aucun texte ne nous en est parvenu ; l’histoire n’a pas conservé tous les faits. Comment peut-on donc affirmer qu’ils ne l’ont pas désapprouvé ? Seigneur, pardonne-nous !
Parmi leurs méprises se trouve encore cette déclaration, en prolongement de la précédente : « Il en va de même de la mosquée des Banû Umayya ; depuis l’arrivée des musulmans à Damas, compagnons compris, la tombe se trouve dans la mosquée et personne ne l’a condamné. »
Quelle logique étrange ! Ils s’imaginent que tout ce qu’ils observent aujourd’hui…
= الأسف الشديد - بإدخال القبر في المسجد، إذ لا فارق بين أن يكونوا دفنوه
ﷺ حين مات في المسجد - وحاشاهم عن ذلك - وبين ما فعله الذين بعدهم
من إدخال قبره في المسجد بتوسيعه، فالمحذور حاصل على كل حال كما
تقدم عن الحافظ العراقي، وشيخ الإسلام ابن تيمية، ويؤيد هذا الظن أن
سعيد بن المسيب أحد رواة الحديث الثاني كما سبق، فهل اللائق بمن يعترف
بعلمه وفضله وجرأته في الحق أن يظن به أنه أنكر على من خالف الحديث
الذي هو أحد رواته، أم أن ينسب إليه عدم إنكاره ذلك، كما زعم هؤلاء
المشار إليهم حين قالوا: «لم ينكر أحد من السلف ذلك»!
والحقيقة أن قولهم هذا يتضمن طعنًا ظاهرًا - لو كانوا يعلمون - في جميع
السلف، لأن إدخال القبر إلى المسجد منكر ظاهر عند كل من علم بتلك
الأحاديث المتقدمة وبمعانيها، ومن المحال أن ننسب إلى جميع السلف
جهلهم بذلك، فهم، أو على الأقل بعضهم يعلم ذلك يقينًا، وإذا كان الأمر
كذلك فلا بد من القول بأنهم أنكروا ذلك، ولو لم نقف فيه على نص، لأن
التاريخ لم يحفظ لنا كل ما وقع، فكيف يقال: إنهم لم ينكروا ذلك؟! اللهم
غفرًا.
ومن جهالتهم قولهم عطفًا على قولهم السابق:
«وكذا مسجد بني أمية منذ دخل المسلمون دمشق من الصحابة وغيرهم
والقبر ضمن المسجد لم ينكر أحد ذلك»!
إن منطق هؤلاء عجيب غريب! إنهم ليتوهمون أن كل ما يشاهدونه الآن=