ainsi que « des vasques pareilles à de grands bassins et d’énormes marmites inamovibles » (1), qu’ils brandissent pour contredire les hadiths authentiques proscrivant statues et images ! Un musulman qui croit aux paroles du Prophète ﷺ ne saurait se livrer à pareille argumentation.
Par là se clôt la discussion de la première ambiguïté : l’argument tiré du verset de la Caverne (2), et la réponse que nous lui avons apportée, ainsi qu’à ses diverses ramifications.
Réponse à la deuxième ambiguïté :
La seconde objection consiste à dire : « La tombe du Prophète ﷺ se trouve dans sa mosquée, comme on peut le constater aujourd’hui ; si cela était illicite, on ne l’y aurait pas enseveli ! »
Nous répondons : bien que cet état de fait soit aujourd’hui visible, il n’en allait pas ainsi à l’époque des Compagnons, qu’Allah les agrée. Lorsqu’il ﷺ décéda, ils l’inhumèrent dans sa chambre attenante à la mosquée ; un mur percé d’une porte—par laquelle il entrait dans le lieu de prière—séparait alors les deux espaces. Ce point est notoire, établi avec certitude auprès des savants, et nul