« Ne vous entraidez pas dans le péché ni dans l’agression. » (1)
Et quel péché, quelle agression serait plus grave que d’accuser un musulman de ce qui n’est pas en lui, voire du contraire même de ce qu’il est ! Si l’un de ces prétendus défenseurs que nous venons d’évoquer avait subi une offense moindre que celle qui nous a atteints, il se serait empressé de répondre, son état d’esprit clamant :
« Que nul n’ose se montrer grossier envers nous,
car nous saurions être plus grossiers encore que les ignorants ! »
Je dis néanmoins que, selon moi, rééditer l’épître dans sa forme première ne présenterait plus d’utilité notable ; il fallait donc retrancher certains commentaires et retoucher légèrement quelques expressions, afin d’en affiner le style, de l’adapter à cette nouvelle impression et de ne rien diminuer de sa valeur scientifique ni de l’importance de ses recherches.
J’avais déjà souligné, dans la préface de la première édition, que l’épître se concentre sur deux questions d’une importance capitale :