d’un traité qui lève le voile sur l’ignorance et les accusations qu’ils colportent, afin que périsse, en connaissance de cause, celui qui doit périr, et que vive, en connaissance de cause, celui qui doit vivre (1). Il fallait donc leur répondre nommément.
Bien que je n’aie pas rendu leurs agressions et leurs mensonges coup pour coup, l’épître, tout en restant d’un registre scientifique, constituait une réplique directe à leur encontre. Certains — ces gens qui feignent de s’offusquer que l’on réfute les calomniateurs — y verront peut-être quelque dureté ou sévérité de ton ; ils auraient souhaité qu’on les laisse sans jamais leur demander compte de leur ignorance et de leurs accusations contre des innocents, s’imaginant que se taire à leur sujet relève d’une forme de tolérance dont la portée serait celle de la parole du Très-Haut : « Et lorsque les ignorants s’adressent à eux, ils disent : “Paix.” » (2).
Ils oublient, ou font semblant d’oublier, qu’une telle attitude ne fait que les encourager à persévérer dans leur propre égarement et à égarer les autres, alors qu’Allah — exalté soit-Il — dit :