vos œuvres, vous pardonnera vos péchés ; et quiconque obéit à Allah et à Son Messager aura certes remporté un immense succès. (1)
Ceci étant dit, j’avais, à la fin de l’année 1377 H, fait imprimer une épître intitulée :
« Avertissement au prieur contre le fait de prendre les tombes pour des mosquées ».
Ma propre copie de cette édition est demeurée tout ce temps à ma portée ; chaque fois que je trouvais quelque ajout profitable se rapportant à son sujet, je l’annotais en marge, dans l’espoir de l’incorporer lors d’une réimpression augmentée et révisée. Ainsi se sont accumulés chez moi nombre de compléments importants.
Lorsque l’un des éditeurs me demanda de la lui remettre afin d’en renouveler l’édition, je la cherchai sans pouvoir la retrouver. Une fois convaincu de sa perte, je lui envoyai un autre exemplaire, emprunté à l’un de mes compagnons, pour qu’il fût imprimé tel quel, selon l’adage : « Ce qu’on ne peut obtenir en totalité, on n’en délaisse pas pour autant la plus grande part. » Entre-temps, celui-ci