le hadith, qu’il englobe la mosquée dans laquelle on pourrait faire entrer une tombe, et, a fortiori, qu’il englobe la mosquée bâtie sur une tombe.
Le deuxième point est que les Compagnons – qu’Allah les agrée – l’approuvèrent dans cette compréhension ; c’est pourquoi ils revinrent à son avis et l’inhumèrent ﷺ dans sa chambre.
Cela montre qu’il n’y a aucune différence entre construire une mosquée sur une tombe et introduire une tombe dans une mosquée : tout est illicite, car le danger est identique. C’est pour cette raison qu’al-Ḥâfiẓ al-ʿIrâqî a déclaré : « Si quelqu’un élève une mosquée en ayant l’intention d’y être enterré dans une partie, il entre dans la malédiction. En réalité, il est interdit d’ensevelir dans la mosquée ; et même si l’initiateur pose comme condition d’y être enterré, cette clause est nulle, car elle contredit l’affectation du lieu comme mosquée. » (1)
Je dis : cela indique clairement que, dans l’islam, la mosquée et la tombe ne se côtoient pas, comme nous l’avons déjà vu et comme nous le verrons encore.
Ce sens est corroboré par le cinquième hadith cité plus haut où l’on lit : « Voilà des gens qui, lorsqu’un homme vertueux mourait parmi eux, ils construisaient sur