Chapitre VI : Le caractère réprouvé de la prière dans les mosquées édifiées sur des tombes . . . . . 162
Le fait de se rendre dans ces mosquées pour y prier invalide la prière . . . . . 163
Il est déconseillé de prier dans les mosquées susmentionnées, même si l’on ne recherche pas la proximité de la tombe . . . . . 164
Textes de certains savants à ce sujet . . . . . 166
La basilique Saint-Pierre à Rome : les chrétiens s’y rendent pour le culte parce qu’elle renferme la tombe de Pierre ! . . . . . 165
Explication d’Ibn Taymiyya concernant la prise d’un lieu pour mosquée ; il montre que l’interdiction de transformer une tombe en mosquée relève de la fermeture des voies menant au polythéisme, et il préfère l’autorisation d’accomplir les prières surérogatoires motivées (sunan dhawât al-asbâb) durant les temps normalement déconseillés . . . . . 166
Autres textes attestant de la nullité de la prière dans les mosquées bâties sur des tombes selon les ḥanbalites, et clarification du sens du terme « cimetière » . . . . . 170
Réprobation par l’imâm Aḥmad de la prière dans une mosquée située parmi des tombes . . . . . 170