Établissement de la faiblesse du hadith : « Dans la mosquée al-Khayf se trouve la tombe de soixante-dix prophètes » . . . . . 93
Réfutation de ceux qui ont authentifié ledit hadith et démonstration que l’appréciation des traditionnistes « ses rapporteurs sont dignes de confiance » n’implique pas forcément son authenticité . . . . . 96
Les symboles du Ǧâmiʿ al-Ṣaġîr ne sauraient faire autorité . . . . . 97
Prépondérance de la version établie du hadith, à savoir : « Il accomplit la prière dans la mosquée al-Khayf » . . . . . 97
Réponse à la quatrième objection : la présence de la tombe d’Ismâʿîl et d’autres dans la Mosquée sacrée . . . . . 99
Précision que cela ne repose sur aucun hadith remontant au Prophète, mais uniquement sur des récits fragiles . . . . . 101
Parmi les signes d’un hadith faible ou fabriqué figure son absence des recueils de hadith réputés . . . . . 101
Réfutation de ceux qui recourent à ces récits fragiles pour autoriser la prière dans le cimetière . . . . . 102
Le fait qu’une tombe se trouve dans les entrailles mêmes du sol de la mosquée ne cause aucun tort, et propos de l’illustre savant . . . .