et ils interdisaient à leurs disciples d’y accomplir la prière, se conformant ainsi à l’ordre du Messager d’Allah — paix et bénédictions sur lui — et s’éloignant de toute désobéissance, comme il a été exposé plus haut.
Tels étaient donc leurs maîtres autrefois. Quant à nos maîtres d’aujourd’hui, beaucoup demeurent insouciants de ce jugement juridique : nombre d’entre eux choisissent même de prier dans ce genre de mosquées. Moi-même, alors que j’étais encore enfant et n’avais pas encore étudié la Sunna, il m’est arrivé d’accompagner certains d’entre eux jusqu’à la tombe du shaykh Ibn ʿArabî pour y prier avec eux ! Lorsque j’ai appris l’interdiction de cet acte, j’ai longuement discuté de la question avec le shaykh en question jusqu’à ce qu’Allah, exalté soit-Il, le guide ; il cessa dès lors d’y prier, m’en fit l’aveu et me remercia d’avoir été, par la grâce d’Allah, la cause de sa rectification. Qu’Allah lui fasse miséricorde et lui pardonne.
Louange à Allah qui nous a guidés vers cela ; nous n’aurions jamais été guidés si Allah ne nous avait pas guidés.