mais il y autorisa la prière funéraire.
L’imâm Ahmad rapporta encore : « On ne doit rien prier dans une mosquée sise parmi les tombes, si ce n’est la prière funéraire, car telle est la sunna propre aux funérailles. »
Le ḥâfiẓ Ibn Rajab écrit dans Al-Fatḥ : « Il renvoie ici à la pratique des Compagnons. Ibn al-Mundhir rapporte que Nâfiʿ, l’affranchi d’Ibn ʿUmar, a déclaré : “Nous avons célébré la prière sur ʿÂʾisha et Umm Salama au milieu du Baqîʿ ; l’imâm, ce jour-là, était Abû Hurayra et Ibn ʿUmar assistait à la cérémonie.” » (1)
Voir Al-Kawâkib ad-Darârî (65/81/1 et 2).
Le fait que l’imâm Ahmad, dans la première version, se limite à mentionner la seule prière obligatoire ne signifie nullement que les autres prières surérogatoires seraient permises ; il est en effet établi que l’endroit préférable pour accomplir les nawâfil est la maison, raison pour laquelle il ne les a pas mentionnées avec l’obligatoire. Cette compréhension est, du reste, confirmée par la portée générale de sa seconde formulation :