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laquelle ordonne de s’écarter de tout ce qui entache l’unicité, et son affliction s’aggrave lorsqu’il voit que, qu’ils soient peu ou nombreux, certains cheikhs les avalisent dans cette transgression sous prétexte que leurs intentions seraient pures ! Et Allah en est Témoin : beaucoup d’entre eux ont vu leurs intentions se corrompre et se couvrir de shirk à cause du silence – voire de la complaisance – de ces cheikhs, qui légitiment toutes les manifestations de polythéisme qu’ils constatent au moyen de ce faux prétexte. (1)
(1) Quelques années après la rédaction de ce livre, j’ai eu, chez l’un des prêcheurs du vendredi, une longue discussion au sujet de l’istighatha (l’appel au secours) adressée à autre qu’Allah. Le cheikh en a déclaré la licéité, au motif que le solliciteur « sait » que le défunt ne peut ni nuire ni profiter. Je lui ai rétorqué : « Si cela est vrai, pourquoi donc l’interpelle-t-il ? » — « Pour qu’il serve d’intermédiaire », répondit-il. Je m’exclamai : « Allahu akbar ! Vous venez de répéter la parole des anciens polythéistes : ﴾Nous ne les adorons que pour qu’ils nous rapprochent d’Allah﴿ (sourate Az-Zumar, v. 3). » Puis j’ajoutai : « Si, comme vous le prétendez, l’intéressé est convaincu que les morts ne peuvent ni nuire ni profiter, verrais-tu la moindre objection à ce qu’il dévoile clairement sa croyance en disant : “Ya Bâz, ô toi qui ne peux ni nuire ni profiter, secours-moi !” Une telle invocation est-elle permise à tes yeux ? » — « Oui, elle est permise », répondit-il. Je conclus alors : « Voici la preuve la plus éclatante que toi — et a fortiori la plupart des gens —, tu es persuadé qu’il existe un véritable avantage à les invoquer ; autrement, tu placerais leur appel sur le même plan que l’appel adressé à des objets inanimés, à des pierres ou même à des idoles, et je doute fort que vous jugiez licite de les appeler sous prétexte qu’elles ne… »
جاءت بالابتعاد عن كل ما يخدج بالتوحيد، ثم يزداد أسفًا حين يرى قليلاً أو كشيرًا من المشايخ يقرونهم على تلك المخالفة، بدعوى أن نياتهم طيبة! ويشهد الله أن كثيرًا منهم قد فسدت نياتهم، وران عليها الشرك بسبب سكوت أمثال هؤلاء المشايخ، بل تسويغهم كل ما يرونه من مظاهر الشرك بتلك الدعوى الباطلة؟(١)
(١) ولقد جرى نقاش طويل بعد بضع سنين من تأليف هذا الكتاب بيني وبين أحد الخطباء يوم الجمعة في بيته حول الاستغاثة بغير الله، فصرح الشيخ بجوازها بحجة أن المستغيث يعلم أن الميت لا يضر ولا ينفع! فقلت له: لو كان الأمر كذلك فلماذا يناديه؟ قال: واسطة، قلت: الله أكبر: قلتم: كما قال غيركم: ﴿ما نَعْبُدُهُم إلا ليُقَرِّبُونَنا إلى اللهِ زُلْفَى﴾ (سورة الزمر الآية ٣)! ثم قلت له: فإذا كنتم تعتقدون حقًا إنهم لا يعتقدون فيهم ضرًا ولا نفعًا، فهل ترى بأسًا من أن يكشف المستغيث بغير الله عن عقيدته التي تزعمها بقوله: «يا باز؟ يا من لا يضر ولا ينفع! أغشي» هل يجوز مثل هذا النداء عندك؟ فقال: نعم يجوز! قلت: فهذا أكبر دليل على أنك أنت فضلاً عن العامة ترى أن في ندائهم نفعًا، وإلا سويتم بين ندائهم وبين نداء الجمادات والأحجار بل الأصنام، وما أظنكم ترون جواز ندائها أيضًا بحجة أنها لا=