Exégèse de la sourate Les Fibres
« Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Que périssent les deux mains d’Abū Lahab, et que lui-même périsse ! Ses biens et tout ce qu’il a acquis ne lui seront d’aucune utilité. Il brûlera dans un Feu aux flammes ardentes, ainsi que sa femme, la porteuse de bois, dont le cou sera enserré d’une corde de fibres torsadées. »
La basmala a déjà été commentée.
Ce Coran renferme de nombreuses preuves établissant clairement que le Messager d’Allah — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — est véridique : il n’appelle ni à la royauté, ni au prestige, ni à la direction de son peuple. Quant aux oncles paternels du Messager — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve —, ils se répartirent en trois catégories selon leur attitude envers lui et envers son Seigneur — glorifié et exalté soit-Il :
La première crut en lui, combattit à ses côtés et se soumit à Allah, Seigneur des mondes.
La deuxième lui apporta son soutien et son aide, tout en demeurant dans la mécréance.
La troisième s’obstina à s’opposer à lui et à le combattre, tout en étant mécréante.
La première catégorie comprenait al-Abbās ibn Abd al-Muttalib et Hamza ibn Abd al-Muttalib. Le second était meilleur que le premier, car il compte parmi les meilleurs martyrs auprès d’Allah — glorifié et exalté soit-Il. Le Prophète — qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve — le décrivit comme « le Lion d’Allah et le Lion de Son Messager » (1). Il tomba en martyr — qu’Allah l’agrée — à Uhud, en l’an 2 de l’Hégire (2).