47 – Ils sont unanimes à déclarer que le fidèle en prière se voit interdire de manger ou de boire.
48 – Il existe un accord général pour dire que quiconque, durant une prière obligatoire, mange ou boit délibérément doit la recommencer.
49 – Ils conviennent tous que le rire annule la prière.
50 – Ils s’accordent pour affirmer que celui qui a un moment d’oubli alors qu’il prie derrière l’imâm n’a pas à effectuer la prosternation de réparation (sujûd as-sahw). Makḥûl est le seul à avoir divergé, jugeant qu’elle lui incombe.
51 – Ils reconnaissent unanimement que, si l’imâm se trompe, le fidèle qui le suit doit se prosterner avec lui pour la réparation.
52 – Ils sont d’accord pour dire qu’aucune obligation de prière du vendredi ne pèse sur l’enfant impubère.
53 – Ils s’entendent à reconnaître que les femmes ne sont pas astreintes à la prière du vendredi.
54 – Ils affirment cependant que, si elles se présentent à la mosquée et prient derrière l’imâm, cette prière leur tient lieu d’obligation.
55 – Ils sont unanimes à juger que la prière du vendredi est obligatoire pour les hommes libres, pubères, résidents et ne présentant aucun empêchement légitime.
56 – Ils s’accordent à dire que la prière du vendredi comprend deux rak‘a.
57 – Ils conviennent qu’un résident ayant manqué la prière du vendredi doit accomplir quatre rak‘a à la place.
58 – Ils sont d’accord pour assimiler l’imâmat d’un aveugle à celle d’un voyant. Anas ibn Mâlik et Ibn ʿAbbâs – selon une chaîne solide – s’y sont opposés.