, ad-Dumyâṭî – maître de aṭ-Ṭalamankî –, al-Ḥasan ibn ʿAlî ibn Shuʿbân, son frère al-Ḥusayn, et d’autres encore. »
Ouvrages : Nous avons déjà cité certaines de ses compositions relatives aux questions de divergence et de consensus ; parmi ses autres écrits, mentionnons :
– un Tafsîr (exégèse du Coran) ;
– Kitâb as-Siyâsa (Le Livre de la gouvernance) ;
– Jâmiʿ al-Adhkâr (Le Recueil des invocations) ;
– Ḥujjat an-Nabî — paix et bénédictions sur lui — (Le pèlerinage du Prophète) ;
– Riḥlat al-Imâm ash-Shâfiʿî ilâ al-Madîna (Le voyage de l’Imâm ash-Shâfiʿî à Médine) ;
– Tashrîf al-Ghanî ʿalâ al-Faqîr (La prééminence du riche sur le pauvre) ;
– Adab al-ʿIbâd (L’éthique des serviteurs) ;
– Ithbât al-Qiyâs (La validation du raisonnement analogique).
Décès : Abû Isḥâq ash-Shîrâzî rapporte qu’il mourut à La Mecque en 309 ou 310 H, information reprise par Ibn Khallikân et al-Yâfiʿî.
Adh-Dhahabî, toutefois, récuse cette datation : « Ce qu’avance Abû Isḥâq au sujet de sa mort n’est qu’une supposition, car Ibn ʿAmmâr a encore reçu de lui en 316 H ; de plus, l’imâm Abû al-Ḥasan Ibn Qaṭṭân al-Fâsî fixe son décès à 318 H. »
Ibn Qâḍî Shuhba ajoute : « An-Nawawî déclare, dans le Sharḥ al-Muhadhdhab – chapitre de la description de la prière –, qu’il mourut en 329 H ; il ne le cite d’aucune source et demeure pourtant fiable, mais je crains qu’il n’ait, par lapsus, substitué vingt à dix. Quant à Adh-Dhahabî, il affirme qu’Ibn Qaṭṭân situe sa mort en 318 H ; c’est la date qu’il convient de retenir. » As-Suyûṭî confirme l’avis d’Ibn Qaṭṭân.
Enfin, ʿArîb ibn Saʿd al-Qurṭubî note, dans la Suite de la Chronique de aṭ-Ṭabarî, qu’il s’éteignit le dimanche, dernier jour de Shaʿbân 318 H.
Le témoignage de ʿArîb paraît le plus fiable, en raison de la proximité chronologique qui le rattache à Ibn al-Mundhir ; de plus,