selon les deux avis des savants (1)(2).
Quant au fait de s’épouiller (3) alors que l’on ne souffre d’aucune gêne, cela relève du confort superflu ; qu’il s’en abstienne donc. Toutefois (4), s’il le fait, aucune expiation ne lui incombe.
Il est illicite, pour la personne en état d’iḥrām, d’avoir un rapport sexuel ainsi que tout ce qui en constitue les préliminaires ; qu’il ne cohabite donc avec rien, ni (5) avec une femme ni avec qui que ce soit d’autre. Il ne doit jouir ni d’un baiser, ni d’un attouchement de la main, ni d’un regard empreint de désir.
S’il a un rapport, son ḥajj devient invalide ; en ce qui concerne l’éjaculation sans coït (6), les savants sont en désaccord (7).
Le pèlerinage ne se corrompt par aucune des interdictions, hormis celle-ci. S’il embrasse avec désir ou s’il laisse s’écouler du madhy par désir, il lui incombe d’offrir un sacrifice sanglant (damm).