Section (1)
Il est recommandé (2) d’entrer en iḥrâm immédiatement après une prière – qu’elle soit obligatoire ou surérogatoire lorsqu’il est l’heure d’en accomplir une – selon l’un des deux avis (3). Selon l’autre avis, si l’on accomplit une prière obligatoire, on prononcera l’iḥrâm juste après celle-ci ; sinon, aucune prière spécifique n’est instituée pour l’iḥrâm, et cet avis est le plus solide (4).
Il est également recommandé d’effectuer un grand lavage rituel (ghusl) pour l’iḥrâm, même en cas de lochies ou de menstrues.
Si l’on a besoin de se purifier – en coupant ses ongles, en épilant les aisselles, en rasant le pubis, etc. – qu’on le fasse (5) ; cela ne fait pas partie des particularités propres à l’iḥrâm. De même (6), il n’en est pas fait mention (7) dans les récits transmis par les Compagnons, mais la chose reste légiférée selon le besoin. Il en est de même pour celui qui se prépare à la prière du vendredi ou à celle des deux fêtes, de cette même manière (8).