— Et ce sont : Shawwāl, Dhū al-Qaʿdah et les dix (premiers) jours de Dhū al-Ḥijjah. Ainsi, s’il a conduit l’offrande (al-hady), le qirān est préférable pour lui (1) ; s’il n’a pas conduit de hady, il lui est meilleur de se délier de son iḥrām au moyen d’une ʿumrah (2).
Il a en effet été établi — par des transmissions abondantes dont les gens de science ne contestent pas l’authenticité (3) — que, lorsque le Prophète — paix et bénédictions d’Allāh sur lui — accomplit le Pèlerinage d’adieu avec ses Compagnons, il leur ordonna à tous de se désacraliser et d’en faire une ʿumrah, à l’exception de celui qui avait conduit le hady ; à celui-là il ordonna de demeurer en iḥrām jusqu’à ce que son offrande atteigne son lieu d’immolation, le jour du Naḥr (4).
Le Prophète — paix et bénédictions d’Allāh sur lui — avait lui-même conduit l’offrande, de même qu’un groupe de ses Compagnons, et il réunit la ʿumrah et le ḥajj en déclarant : « Labbaïka ʿumratan wa ḥajjan » (5).
Nul, parmi ceux qui accompagnaient le Prophète — paix et bénédictions d’Allāh sur lui —, n’accomplit d’ʿumrah après le ḥajj, hormis ʿÂʾishah.