– Celui qui ne possède pas de bête à offrir en uḍḥiyah ou en ʿaqîqah : qu’il contracte un emprunt et qu’il immole (uḍḥiyah et ʿaqîqah) même s’il n’a pas la capacité de rembourser (1).
[Ikhtiyârât al-Baʿlî, p. 178]
– L’uḍḥiyah relève de la dépense convenable ; on l’accomplit donc pour l’orphelin à partir de ses propres biens (2). La femme peut prélever sur les biens de son mari de quoi immoler pour les membres du foyer, même sans son autorisation. Le débiteur offre l’uḍḥiyah tant qu’on ne lui réclame pas le remboursement, et il peut s’endetter pour l’accomplir s’il est en mesure de s’acquitter de sa dette.
[Majmûʿ al-Fatâwâ 26/306 ; Ikhtiyârât al-Baʿlî, p. 178]
– S’il formule l’intention au moment de l’achat, ni le hady ni l’uḍḥiyah ne deviennent déterminés : tel est l’avis du madhhab, adopté par les compagnons. Selon une autre version, ils deviennent déterminés dès l’achat accompagné de l’intention ; cet avis a été choisi par le shaykh Taqiyy ad-Dîn, comme il l’a mentionné dans al-Fāʾiq.
[Al-Inṣâf 4/89]
– Le transfert de propriété (tamlik) n’est pas exigé pour l’ʿaqîqah.
[Al-Furûʿ 6/113 ; Ikhtiyârât al-Baʿlî, p. 178]