– Brandir les armes à l’occasion de l’arrivée à Tabūk constitue une innovation.
Notre shaykh ajoute : c’est même illicite.
Il dit encore : « Tout ce que les ignorants rapportent au sujet d’un prétendu siège de Tabūk est mensonge. »
[Al-Furūʿ 6/76 ; Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 177]
Le manquement (al-fawāt) et l’empêchement (al-iḥṣār)
– Si, par erreur, les gens se tiennent à ʿArafah le huit ou le dix (de Dhū l-Ḥijjah), leur station est néanmoins valide ; l’Imâm l’a explicitement mentionné pour ces deux jours.
Notre shaykh dit : « Est-ce alors, en réalité (bāṭinan), le Jour de ʿArafah ? » Il existe sur ce point une divergence dans l’école d’Aḥmad…
Il a indiqué ailleurs qu’il existe à ce sujet deux versions rapportées d’Aḥmad ; il dit : « La seconde est la correcte… », d’où il ressort qu’il s’agit bien du Jour de ʿArafah, intérieurement comme extérieurement.
[Al-Furūʿ 6/79]
– Le pèlerin empêché (muḥṣar) par la maladie ou par la perte de ses ressources est assimilé à celui qu’un ennemi empêche ; tel est l’un des deux avis rapportés d’Aḥmad (1).
[Al-Furūʿ 6/83 ; Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 377]
– Relève du même jugement la femme en état de menstrues qui, ne pouvant prolonger son séjour et se voyant interdire le ṭawāf, repart sans l’avoir accompli, soit par ignorance de l’obligation du ṭawāf de visite, soit par incapacité, soit parce que la caravane est partie (2).
[Majmūʿ al-Fatāwā 26/186-226 ; Al-Furūʿ 6/83 ; Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 177]