d’ʿArafah, avant le ṭawāf al-ifāḍah ; tel est l’avis correct, soutenu par la majorité des jurisconsultes, et c’est l’une des deux positions rapportées de l’imâm Aḥmad (1).
[Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 175]
– Un groupe de savants, parmi lesquels Shaykh al-Islām Ibn Taymiyyah, estime que l’opinion prépondérante est que – c’est-à-dire le Prophète ﷺ – n’accomplit la prière de ẓuhr qu’à Minā, et cela pour plusieurs raisons.
[Tahdhīb as-Sunan 1/398]
– Après le premier dégagement (at-taḥallul al-awwal), tout redevient licite au pèlerin en état d’iḥrām, y compris la conclusion du contrat de mariage ; tel est le texte explicite de l’imâm Aḥmad, à l’exception des relations avec les femmes (2).
[Zād al-Maʿād 2/141 ; al-Furūʿ 6/55 ; Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 175]
– Le ṭawāf d’adieu n’est pas un pilier ; il est seulement obligatoire et ne fait pas partie de l’achèvement du ḥajj (3). Néanmoins, quiconque quitte La Mecque doit l’accomplir ; c’est pourquoi, selon l’avis correct, celui qui y demeure n’y est pas astreint.
[Majmūʿ al-Fatāwā 26/6]
– Si une personne non pèlerine sort de la ville, l’apparente signification des propos d’Abū al-ʿAbbās est qu’elle n’effectue pas ce ṭawāf.
[al-Furūʿ 6/64 ; Ikhtiyārāt al-Baʿlī, p. 176]
– Ensuite – c’est-à-dire après le ṭawāf d’adieu – il boit de l’eau de Zamzam et touche