— Le qirān est préférable au tamattuʿ lorsqu’on a conduit l’offrande sacrificielle ; telle est l’une des deux versions rapportées de l’imâm Aḥmad (1).
[Zād al-Maʿād 2/133 ; al-Furūʿ 5/334]
— Le choix recommandé pour celui qui arrive durant les mois du ḥajj se ramène à l’une des deux options suivantes : soit il mène la bête destinée au sacrifice et accomplit un qirān, soit il ne mène pas l’offrande, accomplit une ʿumrah puis se désacralise. Il convient ensuite d’affirmer que la meilleure des deux démarches est celle qu’Allah a choisie pour Son Prophète.
[Majmūʿ al-Fatāwā 26/90-286]
— Quant à la parole de ʿUthmān – qu’Allah l’agrée – au sujet du tamattuʿ : « Il leur fut accordé, non aux autres », son statut est identique à la parole d’Abū Dharr. D’ailleurs, les propos rapportés de ces deux Compagnons se prêtent à trois explications … La seconde veut que son obligation ait été propre aux Compagnons, et c’est l’avis que retenait notre Shaykh, qu’Allah sanctifie son âme.
[Zād al-Maʿād 2/179]
— La conversion du ḥajj en ʿumrah (fasḫ al-ḥajj ilā al-ʿumrah) est conforme à l’analogie des principes fondamentaux et ne lui est nullement contraire ; même en l’absence de texte, l’analogie en impliquerait la licéité. Or le texte est venu confirmer cette analogie, ainsi l’a affirmé Shaykh al-Islām, qui l’a illustré en disant que, lorsque le pèlerin en état d’iḥrām