de La Mecque ; il n’existait pas à Médine, du vivant du Prophète — que la prière et le salut d’Allâh soient sur lui — la moindre source jaillissante, ni la (1) Zurqā’, ni les sources de Ḥamzah, ni aucune autre : tout (2) cela a été découvert (3) après lui (4).
Élever la voix dans les mosquées est prohibé, et cela est encore plus sévèrement réprouvé dans la Mosquée du Prophète — que la prière et le salut d’Allâh soient sur lui — (5). Il est authentiquement rapporté que ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb (6) — qu’Allâh l’agrée — vit deux hommes élever leurs voix dans la mosquée et leur dit : « Si je savais que vous étiez (7) des habitants de cette contrée, je vous aurais rudement châtiés, car les voix ne doivent pas être élevées dans sa mosquée » (8).
Ainsi, ce que font certains ignorants parmi la foule, lorsqu’ils élèvent la voix après la prière en disant (9) : « As-salāmu ʿalayka, yā Rasūl Allāh », d’une voix (10) retentissante, compte parmi les plus odieux (11) actes blâmables ; jamais aucun des Salaf n’a fait pareille chose.