« Je lui ai garanti auprès d’Allah le Paradis » (1),
et sa parole :
« Quiconque me rend visite après mon décès, c’est comme s’il m’avait visité de mon vivant ; et quiconque me rend visite après mon décès, mon intercession lui devient acquise » (2),
et tout ce qui s’y apparente : tous ces ḥadiths sont faibles, voire forgés ; ils ne figurent dans aucun des recueils islamiques (3) faisant autorité, et aucun Imâm parmi les Imâms des musulmans – ni les quatre Imâms ni d’autres – ne les a rapportés. Certains d’entre eux ont certes été transmis par al-Bazzâr, ad-Dâraqutnî et consorts (5) avec des chaînes de transmission faibles ; car il est d’usage, chez ad-Dâraqutnî et ses semblables (6), de mentionner (7) ces récits dans les Sunan (8) afin qu’ils soient connus, tout en exposant, lui et d’autres (9), la faiblesse de ce qui est faible parmi eux.
Et lorsque (10) ces pratiques entachées de polythéisme et d’innovation ont déjà été proscrites (11)