et entre aṣ-Ṣafā et al-Marwah, sinon un seul ṭawāf : celui qu’ils accomplirent la première fois.
Il est certes rapporté, dans un ḥadîth de ʿÂʾishah, qu’« ils ont effectué le ṭawāf à deux reprises » ; toutefois, il a été dit que cette addition provient de la parole d’az-Zuhrī et non de celle de ʿÂʾishah. Certains s’en sont néanmoins prévalus pour déduire qu’il est recommandé d’accomplir deux ṭawāf autour de la Maison.
Cette argumentation est faible ; ce qui apparaît comme plus solide est le contenu du ḥadîth de Jâbir, corroboré par son affirmation : « La ʿumrah a été incluse dans le ḥajj jusqu’au Jour de la Résurrection. » En réalité, dès qu’il revêt l’iḥrām pour la ʿumrah, le mutamattiʿ est déjà entré dans le ḥajj ; il n’en est séparé que par une levée provisoire de l’iḥrām afin de faciliter la tâche du pèlerin. Or, la religion la plus aimée d’Allâh est la voie hanîf empreinte de mansuétude.
Par conséquent, il n’est pas recommandé, ni pour le mutamattiʿ ni pour quiconque, d’accomplir le ṭawāf de bienvenue après