— Il est recommandé à l’imam :
— d’alléger la prière tout en l’accomplissant pleinement ;
— de prolonger la première unité de prière davantage que la seconde ;
— et d’attendre celui qui vient la rejoindre, tant que cela ne cause pas de gêne.
Chapitre
— Celui qui maîtrise le mieux la récitation du Coran, tout en connaissant les règles juridiques de sa prière, a priorité sur celui qui est plus versé en jurisprudence.
— La prière n’est pas valide derrière un transgresseur, sauf pour la prière du vendredi et celle de la fête, lorsqu’il est impossible de les accomplir derrière un autre imam.
— Ne peuvent diriger la prière :
— celui dont l’état d’impureté rituelle est permanent ;
— et l’ummî, c’est-à-dire celui qui ne sait pas réciter correctement al-Fâtiha, qui y assimile une lettre ne devant pas l’être, ou qui commet (1) dans celle-ci (2) une faute grammaticale qui en altère le sens,
sauf s’ils dirigent une personne se trouvant dans la même situation.
— Il en va de même de celui qui souffre d’incontinence urinaire.