— La prosternation de gratitude est recommandée lorsque surviennent de nouveaux bienfaits ou que des malheurs sont repoussés (1).
— Si elle est accomplie pendant la prière, celle-ci est invalidée, sauf si le fidèle agit par ignorance ou par oubli.
— Elle s’accomplit de la même manière que la prosternation de récitation.
— Les périodes d’interdiction sont au nombre de cinq :
[1] de l’apparition de l’aube véritable jusqu’au lever du soleil ;
[2] de la prière du ʿaṣr jusqu’au coucher du soleil ;
[3] pendant le lever du soleil, jusqu’à ce qu’il s’élève de la hauteur d’une lance ;
[4] lorsqu’il est au zénith, jusqu’à ce qu’il commence à décliner ;
[5] pendant son coucher, jusqu’à ce qu’il soit entièrement couché.
— Il est donc absolument interdit de commencer une prière surérogatoire durant ces périodes.
— Font toutefois exception :
— le rattrapage d’une prière obligatoire ;
— et l’accomplissement des deux unités de prière consécutives au ṭawâf.