– Puis il cherche refuge auprès d’Allah.
– Puis il dit à voix basse : « Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » (1).
– Puis il récite la Fâtiha dans l’ordre et sans interruption.
– Elle comporte onze lettres redoublées.
– Lorsqu’il l’a achevée, il dit : « Âmîn » (2), à voix haute :
– l’imam et les fidèles, ensemble, dans une prière à voix haute ;
– quant aux autres, ils la prononcent à voix haute lorsqu’ils récitent eux-mêmes à voix haute (3).
– Il est recommandé que l’imam récite à voix haute lors des prières de l’aube, du vendredi, de la fête, de l’éclipse et de la demande de pluie, ainsi que dans les deux premières unités du Maghrib et de l‘Ishâ.
– La récitation à voix haute est réprouvée pour le fidèle qui prie derrière l’imam.
– Quant à celui qui prie seul et à toute personne se trouvant dans un cas analogue, le choix leur est laissé.
(1) Omis dans (A).
(2) L’auteur d’al-Mutli a dit (p. 93) : « Le mot amin connaît deux prononciations célèbres : avec un a initial bref ou long. On rapporte également de Hamza et d’al-Kisai la prononciation avec allongement et imala (inclinaison du a vers le é). Le cadi Iyad et d’autres ont mentionné une quatrième prononciation : le redoublement du m avec allongement. Nos savants ont toutefois déclaré que ce redoublement n’était pas permis, car il en altère le sens et lui donne celui de “se dirigeant vers”, comme dans la parole d’Allah, exalté soit-Il : “ni ceux qui se dirigent vers la Maison sacrée”. Abu al-Abbas Thalab a dit : “Ne redoublez pas le m, car c’est une erreur.” »
(3) L’auteur d’al-Mutli a dit (p. 93) : « Le verbe yajharu se prononce avec un a sur le y ; la prononciation yujhiru, avec un ou, est également admise. On dit jahara bil-qiraa ou ajhara biha lorsque la récitation est faite à voix haute. »